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Rentabilité 8 min de lecture

Clara pensait que son appartement lui coûtait de l’argent. Elle s’est trompée.

Clara pense que son appartement lui coûte de l’argent. En regardant son cash-flow, sa dette et le capital remboursé dans leur ensemble, elle découvre une réalité différente.

Omico

Ça fait quelques années que Clara souhaite acheter un appartement. Elle a 34 ans, elle travaille depuis un moment, mais jusqu’ici, elle n’a jamais vraiment réussi à investir. Elle vient enfin de décrocher un CDI qui lui permettrait de demander un crédit à la banque. Et puis, il y a quelques mois, ses grands-parents sont décédés. Ils lui ont laissé 20 000 € issus de la vente de leur maison familiale en Bourgogne.

20 000 €. Ce n’est pas rien. Mais ce n’est pas non plus le genre de somme qui permet de prendre sa retraite lundi matin. Alors Clara se demande ce qu’elle pourrait bien faire de cet argent.

Le Livret A ?

Première idée : le laisser tranquillement sur son Livret A. Après tout, c’est simple. Son argent est disponible, elle ne risque pas grand-chose et elle n’a rien à faire. Mais justement. Ça lui semble trop facile. Elle se souvient d’une phrase qu’elle a entendue quelque part : High risk, high reward. Elle ne sait plus vraiment dans quel contexte c’était dit, mais ça lui semble logique. Si on ne prend aucun risque, comment pourrait-on espérer gagner beaucoup ? Le Livret A, c’est rassurant. Mais est-ce vraiment “investir” ?

Et la crypto ?

Deuxième idée : la crypto. Après tout, elle en entend parler partout. Une nouvelle économie, une alternative aux actifs traditionnels, des gens qui ont acheté du Bitcoin il y a dix ans et qui ont aujourd’hui une maison avec piscine. Clara connaît même quelqu’un qui connaît quelqu’un qui aurait gagné énormément d’argent avec la crypto. Pourquoi pas elle ?

Puis elle repense à ses amis. Elle en a vu certains mettre une bonne partie de leurs économies dans les cryptos, gagner un peu, puis perdre beaucoup. Et surtout, elle comprend rapidement qu’il faudrait s’y intéresser sérieusement : comprendre les actifs, suivre les marchés, gérer son portefeuille, se renseigner, regarder les prix, recommencer. Très peu pour Clara. Elle n’a pas envie de vérifier le prix du Bitcoin entre deux réunions. Elle veut investir, pas devenir trader.

Alors quoi ?

À 34 ans, Clara a beaucoup travaillé, mais finalement assez peu investi. Pas parce qu’elle ne veut pas. Simplement parce qu’elle ne sait pas vraiment comment faire. Elle a toujours eu une bonne intuition dans la vie. Enfin… elle le pense. Et puis elle se dit qu’il est peut-être temps de s’en servir.

L’immobilier.

C’est traditionnel. C’est concret. Un appartement, au moins, elle peut le visiter. Elle peut voir les murs. Elle peut toucher les murs. Elle peut même, si elle veut, repeindre les murs.

Bon, il faut quand même emprunter beaucoup d’argent. Il y a des charges, des impôts, des travaux, des locataires, un crédit sur vingt ans et probablement quelques problèmes dont elle n’a encore aucune idée. Mais malgré tout, Clara aime bien l’idée. Elle se dit que c’est peut-être une manière de transformer ses 20 000 € en quelque chose de plus important dans quelques années. Une sorte de pari. Un pari raisonnable, espère-t-elle.

Mais par où commencer ?

C’est là que les choses deviennent un peu plus compliquées. Clara ouvre SeLoger. Elle regarde les prix, les quartiers, les annonces. Elle ouvre un deuxième onglet, puis un troisième. Elle découvre les simulateurs de crédit, les taux, les frais de notaire, la rentabilité locative, le DPE, les charges de copropriété, la taxe foncière, le LMNP, les intérêts, le cash-flow, le rendement brut, le rendement net, puis le rendement net-net-net-avec-fiscalité.

À ce stade, Clara commence à regretter le Livret A.

Elle appelle sa banque, puis un courtier, puis une agence. Tout le monde lui donne des chiffres. Tout le monde a son avis. Tout le monde lui explique que « l’immobilier, ça dépend ».

Merci.

Elle le savait déjà.

Mais elle continue. Elle finit par trouver un appartement qui lui plaît. Un T2. 150 000 €. Elle fait ses comptes, met une partie de ses 20 000 € en apport et la banque accepte son dossier. Le crédit est signé.

Elle est propriétaire.

Elle est contente. Un peu stressée aussi. Mais contente.

Deux ans plus tard…

Clara a maintenant son appartement depuis deux ans. Il est loué 750 € par mois. Son crédit lui coûte environ 520 € par mois. Il y a les charges, l’assurance, la taxe foncière et quelques petites dépenses par-ci, par-là.

Et tous les mois, Clara regarde son compte bancaire.

Elle fait ses comptes.

Et quelque chose la dérange.

Elle a l’impression que son appartement lui coûte de l’argent. Pas énormément. Mais quand même. Elle remet régulièrement de l’argent de sa poche.

Alors elle commence à se demander : « Est-ce que j’ai fait une bonne affaire ? »

Puis : « Est-ce que j’aurais mieux fait de laisser mes 20 000 € sur un Livret A ? »

Et finalement : « Est-ce que j’ai fait une connerie ? »

Le problème, c’est qu’elle n’arrive pas vraiment à répondre. Elle connaît le montant de son loyer. Elle connaît sa mensualité. Elle connaît le montant qu’il lui reste à rembourser. Elle sait combien elle a payé pour l’appartement. Mais elle ne sait pas vraiment ce que cet appartement lui rapporte.

Parce qu’au fond, Clara regarde son investissement comme elle regarde son compte bancaire : combien je rentre, combien je sors.

Mais elle sent bien qu’il manque quelque chose.

Son crédit ne sert pas uniquement à payer des intérêts. Une partie rembourse du capital. Son appartement génère un revenu. Sa dette diminue. Son patrimoine évolue. Et tout cela se passe en même temps.

Alors Clara reprend ses chiffres.

Elle rassemble tout ce qu’elle peut : le prix d’achat, son crédit, les loyers perçus, les charges, les intérêts, l’assurance, la taxe foncière.

Et pour la première fois, elle essaie de regarder son investissement dans son ensemble.

Elle découvre qu’en 2026, son appartement lui a généré environ 1 420 € de cash-flow.

Pas énorme.

Mais elle découvre aussi qu’elle a remboursé 4 850 € de capital sur son crédit.

Cet argent est sorti de son compte, mais il n’a pas disparu. Sa dette a diminué.

En regardant les deux ensemble, elle arrive à un enrichissement patrimonial d'environ 6 270 € sur l'année, selon les hypothèses et les éléments pris en compte.

Clara regarde les chiffres une deuxième fois.

Puis une troisième.

Son appartement lui coûtait bien de l'argent chaque mois.

Mais ce n'était pas toute l'histoire.

Et dans cinq ans ?

C’est maintenant une autre question qui lui vient.

« Si je garde cet appartement jusqu’en 2031, où est-ce que j’en serai ? »

Elle projette son crédit, ses revenus locatifs, ses dépenses et l'évolution de son patrimoine.

Selon les hypothèses retenues, son investissement pourrait représenter environ 38 000 € de patrimoine supplémentaire d'ici là.

Ce n'est pas une promesse.

Ce n'est pas une certitude.

C'est simplement une projection.

Et pour Clara, c'est déjà beaucoup plus utile que de regarder uniquement son compte bancaire à la fin du mois.

Elle peut enfin commencer à comprendre ce que son investissement fait réellement.

Et si elle vendait aujourd'hui ?

Clara se pose alors une dernière question.

Son appartement vaut peut-être aujourd'hui 165 000 €.

Mais combien lui resterait-il réellement si elle décidait de vendre ?

Pas 165 000 €.

Il faut retirer le capital restant dû, les éventuels frais de vente, la fiscalité et les autres coûts liés à la transaction.

Elle veut donc connaître le montant net qu'elle pourrait réellement récupérer.

Et elle réalise que c'est finalement ça qu'elle cherchait depuis le début.

Pas un chiffre.

Une réponse.

C'est exactement le problème que nous voulons résoudre avec Omico.

Nous avons construit Omico parce que nous pensons que suivre son patrimoine ne devrait pas consister à ouvrir cinq applications, trois fichiers Excel et quelques simulateurs pour essayer de comprendre ce qui se passe.

Les chiffres existent déjà.

Le problème, c'est qu'ils sont dispersés.

Un compte bancaire vous montre votre cash. Un crédit vous montre votre dette. Une plateforme immobilière vous donne une estimation de votre bien. Votre gestion locative vous montre vos loyers. Mais aucun de ces chiffres, pris séparément, ne vous explique vraiment où vous en êtes.

Omico essaie de faire ce lien.

Relier le cash-flow, la dette, les revenus, les dépenses, le rendement et le patrimoine pour répondre à des questions simples :

Qu'est-ce qui s'est passé ?

Pourquoi ?

Où est-ce que j'en serai demain ?

Et quelles sont mes options ?

Clara ne cherchait pas à devenir une experte de l'immobilier.

Elle voulait simplement savoir si elle avait fait une bonne décision.

Et c'est peut-être ça, finalement, le vrai sujet d'Omico :

ne pas seulement suivre ses investissements, mais comprendre ce qu'ils font pour nous.